Bulletin
Juin 2011
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LES THÈMES DU MOIS
1. ACTUALITÉS DU SERVICE : Prix Volontariat en Ligne 2011 du programme VNU : ouverture des nominations
2. EXPÉRIENCE : Soutenir le plaidoyer en faveur de la conservation de la forêt durant l’Année internationale des forêts
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1. ACTUALITÉS DU SERVICE : Prix Volontariat en Ligne 2011 du programme VNU : ouverture des nominations
Le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) lance un appel à nominations pour le Prix Volontariat en Ligne 2011. Cette distinction a pour but de reconnaître les contributions des volontaires en ligne pour la paix et le développement.
Le prix est décerné à dix volontaires en ligne ou équipes de volontaires en ligne. Le programme VNU partagera leurs expériences dans le monde entier, présentant les différentes façons par lesquelles les volontaires en ligne peuvent renforcer les capacités des organisations, et démontrant la différence que les volontaires en ligne peuvent faire sur des projets en faveur de la paix et du développement en offrant leur temps, leurs compétences et leur expérience via Internet.
La date limite de soumission des nominations est le 31 juillet 2011. La collaboration en ligne doit remonter à moins de deux ans et doit avoir été facilitée par l’intermédiaire du service Volontariat en Ligne du programme VNU. Pour plus d’informations ou pour accéder au formulaire de nomination, consultez la page Au sujet du Prix.
Les lauréats du prix seront annoncés lors de la Journée internationale des volontaires (JIV), célébrée le 5 décembre 2011.
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2. EXPÉRIENCE : Soutenir le plaidoyer en faveur de la conservation de la forêt durant l'Année internationale des forêts
Les forêts et leur gestion peuvent contribuer de façon significative à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement. L'Assemblée générale des Nations Unies a décidé de faire de 2011 l'Année internationale des forêts afin de sensibiliser à leur gestion, protection et développement durables.
Le programme Forêt du Patrimoine mondial de l'UNESCO a pour but d'utiliser la Convention du patrimoine mondial comme mécanisme pour une meilleure conservation des forêts à l'échelle mondiale. 22 volontaires en ligne de 11 pays différents ont soutenu le programme dans la promotion de la conservation de la forêt durant l'Année internationale des forêts.
Par leurs recherches, analyses, résumés et en réunissant les informations disponibles, les volontaires en ligne ont participé au rapport sur l' « État des forêts du Patrimoine mondial » et ont aidé à la mise en place de plusieurs bases de données réunissant les informations sur les forêts du patrimoine mondial. Le rapport et les bases de données seront disponibles sur le site Web du programme Forêt du Patrimoine mondial afin d'augmenter la compréhension générale de la valeur des forêts ainsi que de donner les moyens aux acteurs de la conservation à travers le monde de mieux appuyer la réalisation des objectifs de la Convention du patrimoine mondial.
Marc Patry et Romy Horn, coordinateurs des volontaires à l'UNESCO, ont déclaré : « Ces derniers mois, nous avons pu rassembler un grand nombre d'informations grâce à la contribution de ces volontaires en ligne. Par leur travail, ils soutiennent la conservation des sites forestiers du patrimoine mondial dans le cadre de la Convention du patrimoine mondial de l'UNESCO. »
Saumya Jetley fait partie du groupe de volontaires qui a réuni les décisions du Comité du patrimoine mondial ainsi que les rapports sur l’état de la conservation. Ayant beaucoup voyagé dans son pays d’origine l’Inde, l’ingénieur logiciel constate « qu’il est vraiment triste de voir les beaux sites naturels et culturels mourir d’une mort lente en raison de l’accumulation des déchets, de la pollution et d’un mauvais entretien. Grâce à ce projet, bien que de manière indirecte, j'ai essayé de redonner à l’environnement et ses myriades de cadeaux offerts à nous les êtres humains. »
Shweta Ramdas, une chercheuse indienne et étudiante en bio-informatique qui a travaillé sur le même projet, apprécie la flexibilité qu'offre le volontariat en ligne tout comme la possibilité d'étendre ses connaissances : « Le volontariat a toujours été un volet important de ma vie scolaire et universitaire. Après avoir commencé à travailler, je trouvais frustrant de ne plus pouvoir poursuivre la plupart de mes projets du fait d’un emploi du temps moins flexible. J'ai commencé à chercher des opportunités de volontariat en ligne et le site onlinevolunteering.org m’a été incroyablement utile. J’ai certainement beaucoup appris sur les questions relatives aux législations en rapport avec la conservation et la façon dont ces questions sont liées entre elles. La guerre civile au Congo, par exemple, a dû être prise en compte dans tous les rapports sur les parcs dans cette région. »
Chamila Yacoub, étudiante en biologie et santé publique en France, qui a contribué à l’identification des espèces en danger critique d’extinction dans les sites forestiers du patrimoine mondial, apprécie tout particulièrement la possibilité de travailler avec des personnes de pays et d’horizons différents. En plus du personnel de l’UNESCO en France, elle a été en contact avec un responsable du Simangaliso Wetland Park en Afrique du Sud, ainsi qu’avec d’autres volontaires en ligne à travers le monde, qu’elle a rencontrés via le forum de discussion mis en place par l’UNESCO pour favoriser les échanges entre les volontaires travaillant sur un même projet. Chamila a également « découvert une large variété d’espèces végétales et animales que je ne connaissais pas du tout. J’ai pu me rendre compte que de nombreuses espèces sont menacées d’extinction et j’ai réalisé les efforts importants que nous devons faire pour les protéger. »
Mark Rujumba, un jeune administrateur de sites Web en Ouganda, partage la même expérience : « C’est après avoir participé à ce projet que j’ai commencé à respecter les plantes et les animaux, même ceux de mon propre environnement qui risquent être menacés d’extinction. Et c’est un honneur d’utiliser mes humbles compétences pour contribuer à la noble cause de cette organisation : de cette façon, j'ai l’impression de rendre au monde ce que j’ai reçu. »
Pour Jae Hyeon Park de la République de Corée, qui est en train de finaliser son master en architecture/conservation du patrimoine urbain, la tâche consistant à analyser et résumer des données pour la base de données des forêts du patrimoine mondial, correspondait parfaitement à son expérience. « Elle m’a permis d'étendre mes connaissances aux domaines de l’environnement et de mieux comprendre la participation de l’UNESCO dans le patrimoine naturel au niveau mondial. Mais surtout, ce dont j’ai bénéficié cette fois, c’est le plaisir de faire du volontariat avec professionnalisme. Je suis prêt à m’engager dans d’autres opportunités me permettant de donner à l'humanité en partageant mon expérience. »
Nicholas Flack est originaire d’Australie et titulaire d’un master en relations internationales. Il travaillait sur les activités liées à l’Année internationale des forêts en Australie au Centre d’Information des Nations Unies (UNIC) à Canberra lorsqu’il tomba sur l’opportunité d’aider à l’identification des zones forestières dans la liste des sites du patrimoine culturel de l’UNESCO. Grâce à la collaboration avec l'UNESCO, Nicholas « ... a découvert les forêts et parcs nationaux importants d’Australie. Cela m’a aidé à mieux me préparer pour mon travail dans le cadre de l’Année internationale des forêts et à identifier les lieux intéressants pour une excursion photographique d’étudiants dans la zone de nature sauvage de Tasmanie, organisée dans le cadre des célébrations de l’Année. »
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Merci à Muriel Berne et à Jenny Christelle Abou'ou, volontaires en ligne, pour l’aide apportée à cette traduction.




