Équipe Fundació Catalunya Voluntària
Álvaro Martín, Annalisa Foglia, Dina Mansour, Gayatri Navaratnam, Karolina Ginalska, Katerina Papadopoulou, Laura Sánchez, Paola Cavallari, Peter Weekley, Porzia Persio, Ülgen Türkmen, Yadín Acedo
70 volontaires en ligne ont considérablement contribué, durant de nombreux mois, au Baluchon pour la Paix pour la jeunesse de la région euro-méditerranéenne, en rédigeant, révisant et traduisant l’ouvrage de 191 pages en 12 langues, ainsi qu’en créant la mise en page et la version internet de ce manuel. Le Baluchon pour la Paix, qui offre des outils pratiques pour promouvoir la culture de la paix au niveau local et régional dans le bassin méditerranéen, a été développé à travers un processus participatif. Ce dernier a réuni 18 organisations de jeunesse dirigées par des jeunes de 14 pays de la région, coordonnées par la Fundació Catalunya Voluntària.
« Tout le travail, les efforts et le dévouement de ces volontaires a pour résultat un manuel très efficace qui vise à transformer la société par la sensibilisation des jeunes au rôle de la paix dans leur vie quotidienne », explique Meghann Villanueva, coordinatrice du projet pour la Fundació Catalunya Voluntària. « C’est une équipe extraordinaire qui a été bien au-delà de ce qu’il leur était demandé. Leur fort sens de l’initiative a été l’élément le plus important et a rendu nos outils extraordinaires. »
Alors que le manuel sera distribué au sein des organisations et des institutions publiques et privées de tous les pays participants, l’impact de la coopération, pour la Fundació Catalunya Voluntària, commence avec les volontaires : leur intérêt pour le dialogue interculturel et la consolidation de la paix s’est accru à travers cette collaboration. « Ce projet leur a fourni une plateforme interculturelle leur permettant de découvrir différents pays, peuples et cultures, ce qui constitue le cœur du manuel. Nos volontaires nous ont dit qu’ils ont appris énormément durant la collaboration, et, pour nous, cela représente un impact qui n’a pas de prix. La plupart d’entre eux souhaitent collaborer plus à notre projet », explique Meghann Villanueva.
Gayatri Navaratnam, qui est née au Nigéria et vit au Royaume Uni, confirme qu’elle a appris énormément sur « la façon dont nous devons transformer le concept abstrait de paix et en faire une part active et immédiate de nos vies quotidiennes, si l’on veut qu’elle ait un impact partout dans le monde. ». Elle recommande également à tous de s’engager dans le volontariat en ligne « car c’est un moyen de prendre part au dialogue interculturel, un aspect essentiel qui favorise les liens communautaires mondiaux». Dina M. Mansour d’Egypte indique : « j’ai été impressionnée par le nombre de fondations euro-méditerranéennes coopérant ensemble pour maintenir la paix et pour réunir les personnes et les consciences. J’ai senti que je faisais partie de quelque chose de grand et peu m’importait le nombre d’heures que je passais à lire, analyser et traduire. »






